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Hardeuses black, chics… au top ! |
| Au pays de l’Oncle Sam, êtes-vous au
courant de ce qui branche le mieux les «hardophiles» (traduisez les
fanas de films X) dans les ghettos black ? Eh bien, selon le magazine
new-yorkais Black Tail - «Queue Noire» -, qui a fait de ce sujet la Une
de sa dernière livraison, la plupart des voyeurs africains-américains
sont plutôt branchés sur le porno crade, pur et dur. Comme par exemple,
«Voir trois hardeurs bien baraqués se farcir une superbe Négresse aux
grosses fesses et autant dotée d’orifices accueillants… Ou mater
l’étalon noir au pénis surdimensionné, se faire sucer par trois gamines
incroyablement vicieuses» C’est sans doute pour cela, que les K7
montrant des adolescentes noires mais extraordinairement fessues et
baiseuses comme pas permis, font tabac dans les quartiers black de New
York, Chicago, Détroit ou San Francisco. Notre confrère va plus loin en soutenant urbi et orbi que «plus les hardeuses sont noires et complices dans la débauche, plus elles font saliver les producteurs blancs qui y mettent le paquet en liasses de dollars, pour les voir copuler sans gêne ni retenue devant la caméra…» C’est ainsi que du côté de Los Angeles, l’ami Patrick Collins, l’un des plus iconoclastes réalisateurs africains-américains, a récemment lancé une série noire qui vous en fera voir de toutes les couleurs, avec les plus excitantes cochonnes noires du X américain. Dans ce document cul-cul à souhait, on n’est pas prêt d’oublier une nouvelle hardeuse nommée Sonia Carr, séduisante, animale et anale. Une star naissante du X et dont on reparlera sûrement dans les prochaines productions black. Et pour cause. «Fraîche et bien en chair, avec ses lollos gélatineux en forme d’obus, la sensuelle Sonia est dotée d’un fessier royalement charnu, avec des attributs sexuels (bouche, chatte, anus) aux étonnantes capacités d’ouverture…» C’est vrai que c’est une beauté à la peau d’ébène de l’espace la plus rare, à cause de ses yeux bleus, mais surtout de ses prestations érotiques à vous couper le souffle… Sexy et nymphomane devant l’Eternel, Sonia a le vice à fleur de peau et la voie rectale en forme d’entonnoir. Et elle n’est pas seule, hé. Visez-moi la belle Lois Ayres, itou. Autre joli visage dans le microcosme des hardeuses noires, également branchée sexe à 200% ! Paraîtrait même que celle-là, serait une superbe salope black «qui semble sur le point de révolutionner l’art de la fellation, à travers ses prises en bouche inouïes…» Autant dire qu’il est question d’une k7 porno très épicée, qui ne lésine pas sur les instincts les plus scabreux de l’homosapiens, et où abondent les beautés d’ébène et un quatuor de virilités noires qui ne le sont pas moins. Bref, c’est de «l’hart» pour du hard, quoi ! Résolument anti-raciste et sodomisant à souhait. Faut voir pour croire, cette séquence où l’on surprend trois jeunettes black, aux prises avec un malabar hyper membré et bandant comme un dieu ! Elles lui dévorent son slip, lui bouffe les couilles, lèchent son anus avant d’avaler son effrayante matraque d’ébène et de chair… Tu parles ! En matière de perversions inédites, tout y passe : sodomies acrobatiques, dialogues orduriers, pipes salivantes, lèche-minou salaces, masturbation tous azimuts, pénétrations (recto/verso), éjacs faciales et tout, et tout. Dans la catégorie du classé X exotique, c’est un chef d’œuvre ! Inutile de protester, c’est une vague qui déferle dans le sexe-business, en Amérique. Recul du racisme ou progression des fantasmes ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que les hardophiles, toutes races confondues, n’ont aucun préjugé. O.K. ! Ce n’est pas du Shakespeare, mais that is not the question. Car, les filles sont assez splendides, lianes brunes aspireuses et gémissantes. On comprend pourquoi toutes les déclinaisons sont réussies. Et Patrick Collins nous prouve que sexuellement parlant, «une Noire vaut deux Blanches !» Alors trois Noires ? No comment ! |
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